1. 1461 trans. « poursuivre en justice » (Villon, Grand Testament, éd. L. Thuasne, 1234); encore ds Malherbe, éd. L. Lalanne, II, 178;
2. 1606 « soulever des difficultés pour embrouiller une affaire judiciaire » (Nicot);
3. 1657 [date Lar. Lang. fr.] « contester sans fondement, par des subtilités captieuses » (Pasc., Réfut. de la rép. à la 12e lettre [9 sept. 1656] ds Littré). Prob. issu d'un croisement du rad. à valeur expressive tšikk- exprimant la petitesse, v. chicot (FEW t. 13, 2, p. 365 sqq.) ou bien, malgré des difficultés chronol., d'un dér. de schick « petite boule » (C. Schmitt, v. bbg.; cf. FEW t. 17, p. 35a) avec ricaner*, le sens originel de chicaner semblant être « chercher querelle pour des vétilles ».
2. 1606 « soulever des difficultés pour embrouiller une affaire judiciaire » (Nicot);
3. 1657 [date Lar. Lang. fr.] « contester sans fondement, par des subtilités captieuses » (Pasc., Réfut. de la rép. à la 12e lettre [9 sept. 1656] ds Littré). Prob. issu d'un croisement du rad. à valeur expressive tšikk- exprimant la petitesse, v. chicot (FEW t. 13, 2, p. 365 sqq.) ou bien, malgré des difficultés chronol., d'un dér. de schick « petite boule » (C. Schmitt, v. bbg.; cf. FEW t. 17, p. 35a) avec ricaner*, le sens originel de chicaner semblant être « chercher querelle pour des vétilles ».