[1174 trans. « mener à bien » (G. de Pt Ste Maxence, Thomas, éd. E. Walberg, 1936, 4994, leçon du ms. B. lachevira qui peut se lire la chevira ou l'achevira, cf. T.-L.)];
1. 1er tiers xiiie s. cevir de « venir à bout de, exécuter, mener à bien quelque chose » (Chevalier aux deux épées, éd. W. Foerster, 3346), qualifié de « bas » dep. Ac. 1694, de « bas et burlesque » dep. Trév. 1704, cf. Molière, Don Juan, IV, 3 [dans la bouche de Mr Dimanche];
2. 1265 chevir de « fournir, pourvoir quelqu'un de quelque chose » (Ph. de Novare, Quatre ages, 205 ds T.-L.), seulement en a. fr. Dér. de chef*; dés. -ir (FEW t. 2, p. 338a; EW FS2 ); v. aussi achever ; un lat. vulg. *capire, de capere (DG, Dauzat 1973) fait difficulté du point de vue sémantique.
1. 1er tiers xiiie s. cevir de « venir à bout de, exécuter, mener à bien quelque chose » (Chevalier aux deux épées, éd. W. Foerster, 3346), qualifié de « bas » dep. Ac. 1694, de « bas et burlesque » dep. Trév. 1704, cf. Molière, Don Juan, IV, 3 [dans la bouche de Mr Dimanche];
2. 1265 chevir de « fournir, pourvoir quelqu'un de quelque chose » (Ph. de Novare, Quatre ages, 205 ds T.-L.), seulement en a. fr. Dér. de chef*; dés. -ir (FEW t. 2, p. 338a; EW FS2 ); v. aussi achever ; un lat. vulg. *capire, de capere (DG, Dauzat 1973) fait difficulté du point de vue sémantique.