1. 1398 bot. (Ménagier, II, 185 ds T.-L.); 1690 proverbe (Fur. : il est venu tout en une nuit comme un champignon);
2. p. anal.
a) 1636 pathol. (Monet, Invantaire des deus langues françoise et latine, Lyon);
b) id. d'une mèche qui brûle (ibid.) ;
c) 1694 archit. d'une fontaine (Corneille);
d) 1771 d'une perruque (Encyclop. Planches, 8, 11, planche VI, 10). Issu par substitution de suff. (-on*) de l'a. fr. champignuel (canpegneus ca 1200, Aucassin et Nicolette, 31, 8 ds T.-L.; champineul ca 1350, Gloss. abavus, éd. M. Roques, 7023), dér. en -ŏlu de campania, littéralement « produit de la campagne ».
2. p. anal.
a) 1636 pathol. (Monet, Invantaire des deus langues françoise et latine, Lyon);
b) id. d'une mèche qui brûle (ibid.) ;
c) 1694 archit. d'une fontaine (Corneille);
d) 1771 d'une perruque (Encyclop. Planches, 8, 11, planche VI, 10). Issu par substitution de suff. (-on*) de l'a. fr. champignuel (canpegneus ca 1200, Aucassin et Nicolette, 31, 8 ds T.-L.; champineul ca 1350, Gloss. abavus, éd. M. Roques, 7023), dér. en -ŏlu de campania, littéralement « produit de la campagne ».