1. 1er quart du xiie s. celidoine minér. (1re trad. fr. du Lapidaire de Marbode ds Studer, Evans, Anglo-norman Lapidaries, p. 43); 1575 chelidoine (Belleforest, Cosmogr. de Munster, t. II ds Gdf. Compl.);
2. ca 1268 bot. celidoine (Brunet Latin, Trésor, éd. Chabaille, p. 217); 1538 chelidoine (Est.). Empr. au lat. chelidonia (gemma ou herba) littéralement « pierre (ou) plante de l'hirondelle » parce que les Anciens croyaient que la pierre se trouvait dans le ventre de l'hirondelle et qu'avec la plante cet oiseau soignait ses petits, s'ils étaient aveugles (Pline ds TLL s.v., 1004, 45 et 68), lui-même empr. au gr. χελιδόνιον dér. de χελιδών « hirondelle ».
2. ca 1268 bot. celidoine (Brunet Latin, Trésor, éd. Chabaille, p. 217); 1538 chelidoine (Est.). Empr. au lat. chelidonia (gemma ou herba) littéralement « pierre (ou) plante de l'hirondelle » parce que les Anciens croyaient que la pierre se trouvait dans le ventre de l'hirondelle et qu'avec la plante cet oiseau soignait ses petits, s'ils étaient aveugles (Pline ds TLL s.v., 1004, 45 et 68), lui-même empr. au gr. χελιδόνιον dér. de χελιδών « hirondelle ».