1. 1413 « annulation d'un jugement, d'un acte » (N. de Baye, Journ. ds Gdf. Compl.); 1690 se pourvoir par cassation, demandeur en cassation (Fur.); 1790 tribunal de cassation (Const. 22 frim. an VIII. Art. 65 ds Code français, éd. L. Tripier, 1876, p. 422a); 1804 cour de cassation (Sénatus-consulte du 28 floréal an 12 [18 mai, titre XIV, § 136] ds J. B. Duvergier, Collection complète des Lois, 1836, t. 15, p. 11a : Le tribunal de cassation prend la dénomination de Cour de cassation) ;
2. av. 1614 « action de priver d'un emploi » (Brantôme, Couronnels franç., — VI, 104 — ds Hug.), attest. isolée; repris par Chateaubriand ds Lar. 19e ; 1814 (Maine de Biran, Journal, p. 34 : cassation du corps législatif par Bonaparte); 1866-69 « action de dégrader » (Lar. 19e). Dér. du rad. de casser* « annuler » et « priver d'un emploi »; suff. -ation (-tion*).
2. av. 1614 « action de priver d'un emploi » (Brantôme, Couronnels franç., — VI, 104 — ds Hug.), attest. isolée; repris par Chateaubriand ds Lar. 19e ; 1814 (Maine de Biran, Journal, p. 34 : cassation du corps législatif par Bonaparte); 1866-69 « action de dégrader » (Lar. 19e). Dér. du rad. de casser* « annuler » et « priver d'un emploi »; suff. -ation (-tion*).