[Ca 1220 « grande quantité » (?) (G. de Coincy, Miracles Vierge, éd. V.-F. Koenig, t. 2, p. 102, 40)]; 1587 une cariole a quatre roues (Taillepied, Antiq. de Pontoise, 118, éd. 1876 ds R. Hist. litt. Fr., t. 6, p. 295); p. ext. 1867 « mauvaise voiture » (Lar. 19e). Empr. soit à l'a. prov. carriola « brouette » [Pt Levy (E)], dér. de carri « chariot » (1460 ds Pansier t. 3), lui-même issu du bas-lat. *carreum (var. de carrus, char*), soit à l'ital. carriola (déjà attesté au xie s. en lat. médiév. chez le grammairien lombard Papias ds Du Cange ; « civière » au xive s., « petit lit à roulettes » aux xive -xve s., « brouette » au xvie s. ds Batt. t. 2), lui-même empr. au prov. (FEW t. 2, p. 438, note 68).