1541 (J. Canappe, Tables anat., 52 v° ds Quem. : L'artere carotide); 1611 la carotide (Cotgr.); cf. 1664 [date de publ.] (Desc., Fœtus, 3 ds Littré). Empr. au gr. καρωτίς employé au plur. καρωτίδες au sens de « artères carotides » dep. le ier s. apr. J.-C. (Cels., 4, 1, 2) et dér. de καρόω-ω̄ « endormir, engourdir » parce que ces artères étaient censées causer l'évanouissement ou l'apoplexie (Chantraine).
Voir également: carotide, nom féminin