1628 [et non 1560] caraca (B. Figuier, Les voyages ... de F. Pinto ... [trad. du port.], p. 98 d'apr. Höfler ds Z. rom. Philol., t. 82, 1966, p. 223, note 6); 1709 karanca (A. M. de Boislisle, Correspondance des contrôleurs généraux des finances, t. III, 227, ibid.); 1730 calencards (J. Savary des Bruslons, Dict. universel de comm., t. 2) — 1755 (Prév. : Belle toile des Indes, dont les figures et les couleurs s'appliquent avec le pinceau; ce qui la rend la plus précieuse et la plus estimée de toutes les Indiennes.) Terme parvenu en France à travers une traduction du portugais (F. Mindez Pinto, Pereguinação, éd. de 1678, Lisbonne ds Höfler, loc. cit. : forme çaraças, plur.), lui-même empr. au persan qalam-kar, littéralement « étoffe décorée, peinte au crayon d'ardoise ».