1. 1611 cagouille « escargot » (Cotgr.); d'où
2. 1687 p. métaph. « volute au haut de l'éperon des navires » (Desroches, Dict. des termes propres de marine, p. 87. d'apr. R. Arveiller ds Fr. mod., t. 25, p. 307). Mot attesté au sens 1 dans les dial. du Centre (Aunis, Saintonge, Poitou, etc.) aussi en Gascogne et Périgord, de même orig. que l'a. prov. cogolha « escargot » (Comptes de l'Arch. de Bordeaux du 13e et 14e s. ds Du Cange t. 8, p. 445b; v. aussi A. Thomas, Mél. d'étymol. fr., Paris, 1902, pp. 40-41), c'est-à-dire issu de *conchȳlia (neutre plur. pris comme fém. sing. du lat. class. conchylium « coquille »), à travers un *cocŭlia né — soit d'un croisement avec coccum (coque*) qui expliquerait la perte du son nasal, et avec cuscōlium « kermès » (pour la longueur du o, v. Cor., s.v. coscojo ; v. FEW t. 2, p. 1006 et coquille), — soit d'un croisement avec cochlea (EWFS2 ).
2. 1687 p. métaph. « volute au haut de l'éperon des navires » (Desroches, Dict. des termes propres de marine, p. 87. d'apr. R. Arveiller ds Fr. mod., t. 25, p. 307). Mot attesté au sens 1 dans les dial. du Centre (Aunis, Saintonge, Poitou, etc.) aussi en Gascogne et Périgord, de même orig. que l'a. prov. cogolha « escargot » (Comptes de l'Arch. de Bordeaux du 13e et 14e s. ds Du Cange t. 8, p. 445b; v. aussi A. Thomas, Mél. d'étymol. fr., Paris, 1902, pp. 40-41), c'est-à-dire issu de *conchȳlia (neutre plur. pris comme fém. sing. du lat. class. conchylium « coquille »), à travers un *cocŭlia né — soit d'un croisement avec coccum (coque*) qui expliquerait la perte du son nasal, et avec cuscōlium « kermès » (pour la longueur du o, v. Cor., s.v. coscojo ; v. FEW t. 2, p. 1006 et coquille), — soit d'un croisement avec cochlea (EWFS2 ).