1. 1416 « lettre capitale ornée » (Inv. de N.-D. de Paris, f° 8 v° dans Gdf. Compl.); 1532 spéc. « lettre ornée de traits de plume » (Bourdigné, Pierre Faifeu, ch. 48 dans Hug.); 1680 (Rich. : Cadeau [...] Trait de plume figuré que les maîtres à écrire font autour des exemples), devenu terme hist. au xixe s.;
2. 1656 « régal, fête galante offerte à une dame » (Sarasin, I, 484 dans Brunot t. 3, p. 258, note 3), encore dans Lar. 20e ; considéré comme ancien par Littré ;
3. 1669 « présent destiné à fêter qqn » cadeau nuptial (Montfleury, Femme juge, III, 2 dans Littré). De l'a. prov. capdel « personnage placé en tête, capitaine » (xiie s.), lui-même du lat. class. capitellum ; l'a. prov. a dû signifier « grande initiale ornementale (comprenant souvent une figure de personnage) placée en tête d'un alinéa »; 2, 3 d'apr. l'ornementation de fantaisie de ces lettres (le cadeau comprenant peut-être la lettre initiale de la dame).
2. 1656 « régal, fête galante offerte à une dame » (Sarasin, I, 484 dans Brunot t. 3, p. 258, note 3), encore dans Lar. 20e ; considéré comme ancien par Littré ;
3. 1669 « présent destiné à fêter qqn » cadeau nuptial (Montfleury, Femme juge, III, 2 dans Littré). De l'a. prov. capdel « personnage placé en tête, capitaine » (xiie s.), lui-même du lat. class. capitellum ; l'a. prov. a dû signifier « grande initiale ornementale (comprenant souvent une figure de personnage) placée en tête d'un alinéa »; 2, 3 d'apr. l'ornementation de fantaisie de ces lettres (le cadeau comprenant peut-être la lettre initiale de la dame).