I.— [Ca 1175 quachet « cachette » (Chr. de Troyes, Chevalier lion, éd. M. Roques, 1265); ca 1386 cachet (Gloss. gall.-lat., Richel. 1. 7684 dans Gdf.) — 1597, G. Bouchet, Serees, 1. II, p. 120, ibid. ; mentionné à nouv. dans Ac. Compl. 1842 comme « v. lang. »]
II.—
a) [1313 loc. adv. En quachetez (God. de Paris, Chron. Buchon dans R. Hist. litt. Fr., t. 6, p. 286)]; 1452-70 a cachettes (Act. des apost., vol. II, f° 140d dans Gdf. Compl.); xve s. en cachette (Petit traicté d'alchymie attribué à Arn. de Villeneuve, 463, ibid.);
b) 1559 cachette « lieu secret » (Amyot, Lucul., 64 dans Littré). I dér. du rad. de cacher* au sens de « dérober à la vue »; II forme fém. de I.
II.—
a) [1313 loc. adv. En quachetez (God. de Paris, Chron. Buchon dans R. Hist. litt. Fr., t. 6, p. 286)]; 1452-70 a cachettes (Act. des apost., vol. II, f° 140d dans Gdf. Compl.); xve s. en cachette (Petit traicté d'alchymie attribué à Arn. de Villeneuve, 463, ibid.);
b) 1559 cachette « lieu secret » (Amyot, Lucul., 64 dans Littré). I dér. du rad. de cacher* au sens de « dérober à la vue »; II forme fém. de I.