1362-94 cabrit « petit de la chèvre » (Froissart, Pastourelle dans Littré); 1398 cabril (Somme Me Gautier, f° 36 v° dans DG); 1680 cabri (Rich.). Empr. à l'a. prov. cabrit « id. », attesté dep. fin xiie -début xiiie s. (P. Vidal dans Rayn.), du lat. vulg. capritus attesté au sens de « bouc » au viiie s. (763-98, Lex Salica dans Mittellat. W. s.v., p. 244, 33), dér. du lat. capra (chèvre*). Le l de la forme cabril est peut-être dû à l'infl. du fr.-prov. chevril, chivril (Fribourg anno 1441), forme prob. issue de la confusion de -ittu et de -ile (Burger dans Pat. Suisse rom.).