1501 (A. de La Vigne, Compl. du roy de la Bazoche ds DG : Mettre au sinotaphe). Empr. au lat. de même sens cenotaphium attesté dep. le ier s. (Hygin ds TLL s.v., 786, 22), lui-même empr. au gr. κενοτάφιον (Xénophon ds Liddell-Scott, s.v. κενοταφέω) composé de κενός « vide » et τάφος « funérailles, tombeau ».