Ca 1140 çeenz « ici dedans » (Pelerinage Charlemagne, éd. P. Aebischer, 756); 1177-80 ceanz (Chr. de Troyes, Chevalier Lion, éd. W. Foerster, 987); considéré comme vieux dep. Ac. 1835; 1re moitié xiiie s. [date du ms.] dame de ceans (1re continuation de Perceval, éd. W. Roach et R. H. Ivy, ms. E 3512); 1583 monsieur de ceans (Fr. Habert, trad. d'Horace, Satyres, II, 8 ds Hug.); av. 1619 maître de ceans (Larivey, Escolliers, éd. Viollet-le-Duc, III, 3 ds Anc. théâtre fr., t. 6, p. 137). Composé de çà* adv. et de l'a. fr. enz « dedans », v. dans.