1re attest. 1579 fig. (Lostal, Disc. philos., 322 dans Delb. Notes); 1611 « désordre, renversement » (Cotgr.); dér. de bouleverser*, suff. -ement (-ment2 *).
— [bulvεʀsəmɑ̃]. Fér. Crit. t. 1 1787 : « [Le 1er e] est si muet, que dans la prononciation il semble qu'il n'y en a point. Aussi plusieurs écrivent boulversement, bouleverser ; mais cette orthographe n'est pas la plus commune, et l'usage ne l'a pas autorisée. »
— Fréq. abs. littér. : 550. Fréq. rel. littér. : xixe s. : a) 812, b) 563; xxe s. : a) 671, b) 940.
— [bulvεʀsəmɑ̃]. Fér. Crit. t. 1 1787 : « [Le 1er e] est si muet, que dans la prononciation il semble qu'il n'y en a point. Aussi plusieurs écrivent boulversement, bouleverser ; mais cette orthographe n'est pas la plus commune, et l'usage ne l'a pas autorisée. »
— Fréq. abs. littér. : 550. Fréq. rel. littér. : xixe s. : a) 812, b) 563; xxe s. : a) 671, b) 940.