1718 en parlant d'un cheval et au fig. en parlant d'une pers. (Ac.). Dér. de boule* (peut-être parce qu'un cheval qui avait trop travaillé finissait par peiner et ne tardait pas à être sur ses boulets*, Brunot t. 9, p. 1059, note 1); suff. -eux*; l'hyp. d'une altération de l'a. fr. bouleur « joueur de boules » devenu terme élogieux dans l'expr. un bon bouleur (EWFS2 ) supposerait que le mot ait d'abord été employé en parlant d'une pers. pour signifier qu'elle « fait du bon travail », mais aucune attestation ne le confirme.
Voir également: bouleux, nom masculin