1re attest. 1611 « personne qui exécute un ouvrage de manière malhabile » (Cotgr.), attest. isolée; 1824 « personne qui bougonne » (Mémoires de la Société des Antiquaires de France, p. 240); dér. de bougonner*, suff. -eur2 *.
— Seule transcr. dans Fél. 1851 : bûgonεʀ, bûgonε̃z (ε̃ = [ø]; ε = [œ]). Lar. 19e enregistre le terme de comm. sous les formes bougonneur ou boujonneur (pour ce sens cf. bougonner étymol.); cf. aussi Nouv. Lar. ill. et Lar. 20e qui renvoient, s.v. bougonneur, à boujonneur.
— Fréq. abs. littér. : 1.
— Seule transcr. dans Fél. 1851 : bûgonεʀ, bûgonε̃z (ε̃ = [ø]; ε = [œ]). Lar. 19e enregistre le terme de comm. sous les formes bougonneur ou boujonneur (pour ce sens cf. bougonner étymol.); cf. aussi Nouv. Lar. ill. et Lar. 20e qui renvoient, s.v. bougonneur, à boujonneur.
— Fréq. abs. littér. : 1.