1re attest. 1820-40 (ms. Jacquinot dans L. Larchey, Dict. hist. d'arg., 2e suppl., 1883, p. VIII); dér. du rad. du part. prés. de bon(n)ir*, suff. -eur2 .
— Les dict. qui enregistrent le mot l'écrivent avec un seul n (cf. Guérin 1892, Lar. 20e, Rob., Lar. encyclop. et Quillet 1965). Noter que Guérin 1892 cite un ex. de J. Vallès où le mot comporte 2 n : « Le bonnisseur aboie, le paillasse glapit ».
— Fréq. abs. littér. : 4.
— Les dict. qui enregistrent le mot l'écrivent avec un seul n (cf. Guérin 1892, Lar. 20e, Rob., Lar. encyclop. et Quillet 1965). Noter que Guérin 1892 cite un ex. de J. Vallès où le mot comporte 2 n : « Le bonnisseur aboie, le paillasse glapit ».
— Fréq. abs. littér. : 4.