Fin xviiie s. méd. « inflammation chronique de l'uretère et du vagin » (Swédiaur d'apr. Nysten 1814-20); 1814-20 « id. » (Nysten : Blennorrhée [...] désigne les écoulements passifs muqueux ou puriformes qui ont lieu par les membranes muqueuses des parties génitales sans aucun phénomène inflammatoire). Composé du gr. βλέννα « morve » ou « pituite » (Hippocrate, 611, 5 dans Bailly) et de ῥέω « couler ».