Fin xviiie s. méd. blennorrhagie « maladie inflammatoire et infectieuse de la muqueuse de l'urètre » (Swédiaur d'apr. Nysten 1814-20); cf. 1836 (Stendhal, Henri Brulard, p. 239); 1857 blennorhagie (A. Pommier, De l'Athéisme et du déisme, p. 51), forme isolée; 1913 blennorragie (Gide, Souvenirs de la Cour d'assises, p. 647). Composé du gr. βλέννα « morve » ou « pituite » (Hippocrate, 611, 5 dans Bailly) et ῥαγή de ῥήγνυμι « éclater, jaillir ».