Emprunté au gr. βιϐλίον « livre », cet élément, déjà productif en gr., l'est encore en fr., notamment en fr. mod. (cf. Gilb. 1971, qui cite bibliocar, bibliopoche et bibliovisuel et J. Teppe dans Le Coopérateur de France, 1955, p. 3 qui a relevé le composé bibliophage : « les bibliophages, dont le docteur Jean Girard nous a entretenus très sérieusement dans la Presse Médicale et qui sont dénommés ainsi par comparaison avec les bibliophages animaux, insectes ou vers, dévoreurs de livres »). Qq. emprunts directs au gr., comme p. ex. bibliolathe, personne qui ne se souvient plus des livres qu'elle possède ou qu'elle a écrits; bibliopole, servant de synon. savant à libraire.