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Voir également: bavard, bavarde, nom 
Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. 1532 subst. masc. « celui qui parle beaucoup » (Rabelais, Pantagruel, éd. Marty-Laveaux, t. I, p. 276 : chauffer la cyre aux bavars de godale); 1559 adj. (O. de Magny, Odes, éd. Courbet, t. 2, 168); 1842-43 subst. arg. « avocat » (Sue, Les Mystères de Paris, t. 1, p. 93); 1842 arg. bavarde « langue, bouche », supra ex. 14;
2. 1577 « indiscret » (R. Belleau, Reconnue, III, 2 dans Œuvres, éd. Marty-Laveaux, t. 2, p. 399 : Ou c'est nouvelle inimitié Ou quelque bavarde secrette Vous a dit que i'aime Antoinette). Dér. de bave* étymol. 1; suff. -ard*; le subst. fém. bavaraisse (xve s., Coquillard, Les Droits nouveaux dans Littré) est la forme fém. de baveur* « bavard ».