1. Fin xiiie s. bari « chant de guerre » (Jean de Meun, L'art de chevalerie. éd. U. Robert, III, 18, p. 114); et ensuite dans les trad. du même passage de Végèce (Jean Priorat, Li abrejance, éd. U. Robert, v. 6989 : barrit; cf. aussi fin xve s. barrite dans Gdf. Compl. s.v. barrit);
2. ca 1580 zool. barrit (Joubert, Err. pop., 1re p., III, 2, ibid. : Le coac des grenouilles, le barrit des éléphans). Empr. au lat. barritus qui au sens 1 (Végèce, Mil., 3, 18 dans TLL s.v., 1757, 3 : clamor, quem barritum vocant, prius non debet attolli, quam acies utraque se iunxerit) représente peut-être une altération de barditus (bardit*) d'apr. barritus attesté au sens 2 dep. Apulée (Flor., 17, p. 80, ibid., 1756, 81); cf. barrir.
2. ca 1580 zool. barrit (Joubert, Err. pop., 1re p., III, 2, ibid. : Le coac des grenouilles, le barrit des éléphans). Empr. au lat. barritus qui au sens 1 (Végèce, Mil., 3, 18 dans TLL s.v., 1757, 3 : clamor, quem barritum vocant, prius non debet attolli, quam acies utraque se iunxerit) représente peut-être une altération de barditus (bardit*) d'apr. barritus attesté au sens 2 dep. Apulée (Flor., 17, p. 80, ibid., 1756, 81); cf. barrir.