1562 « ce qu'on dit en babillant » (Calvin, Serm. sur l'Epitre aux Ephesiens, 38 ds Hug. : Il n'y a celuy qui ne soit bien aise d'ouir des petites babilleries); av. 1602 « qualité de ceux qui babillent » (St François de Sales, Entretiens spirituels, 9, ibid. : La babillerie ... nous fait tellement parler que nous ostons le temps aux autres de parler à leur tour) — 1611, Cotgr. ; repris dep. Besch. 1845 comme « vieux mot ». Dér. de babiller*; suff. -erie*.