xive s. bestement (d'apr. Vaganay dans Revue des études rabelaisiennes, t. 1, 1903, p. 174 [sans précision de nuance d'emploi]), attest. isolée jusque 1606 (Nicot : Bestement et lourdement); 1743 bêtement péj. (Trév.). Dér. de bête2 *; suff. -ment2 *.