1732 bot. (Trév. : Becabunga [...] Plante aquatique qu'on met au nombre des espéces de Véronique, à cause de sa fleur et de ses fruits); beccabunga dep. Trév. 1752. Lat. sc. beccabunga (Philos. bot. de Charles Linné, trad. du lat. par A. Quesné, Paris, 1788, p. 455, Table des Noms François des Plantes avec la dénomination latine employée dans le Philosophia Botanica : veronique cressonnée Beccabunga) latinisation du b. all. Bekebunge (xve s. dans Weigand, Deutsches Wörterbuch, 1909), all. Bachbunge (dep. le xive s., ibid.) composé de Bach « ruisseau » et de Bunge « bulbe de plante », v. Behrens, D., 31.