1.
a) 1155 adj. aparant « qui se montre visible (d'un inanimé) » (Wace, Rou, Richel. 375, f° 231g ds Gdf. : Au matin, a l'aube aparant); 1534 aparent (Rabelais, Gargantua, I, 1 ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3, p. 348);
b) 1155 aparant « évident » (Wace, Rou, 2e p., 2538, Andresen ds Gdf.); 1375 aparent (Oresme, Livre Du ciel et du monde, 14a 8-9 ds Menut et Denomy, Medieval studies V, 297); 1370 il est apparent « il est évident » (J. Froissart, Chron., I, part. I chap. 227 ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3, p. 349a);
c) fin xiiie -début xiiie s. p. ext. aparanz « (d'une pers.) qui est en vue, considérable, importante » (Wace, Brut, ms. Munich., 373, Vollm. ds Gdf.); 1559 apparent « (d'une chose) id. » (De La Noue, Discours politiques et militaires, XXVI ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3, p. 349) — 1878, Ac. ;
2.
a) 1413 adj. apparent « ce qui semble vrai, probable » (Juv. des Urs., Hist. de Charles VI, Michaud ds Gdf. : Ladite proposition fut condamnée, et dit et prononcé par ledit evesque qu'elle n'estoit pas recevable ny apparente); 1559 « qui n'est pas tel qu'il paraît être » (Amyot, Lucull. 26 ds Littré : Cherchant quelque occasion apparente de nous faire la guerre); 1690 astrol. (Fur. : [...] on dit que le vrai lieu d'un astre est éloigné du lieu apparent par la distance de la paralaxe); utilisé dans de nombreux sens spéciaux (v. Encyclop. 1751);
b) av. 1679 emploi subst. apparent « ce qui paraît, air » (Cardinal de Retz, Mémoires ds Dict. hist. Ac. fr., p. 351 : La prudence est celle de toutes les vertus, sur laquelle le commun des hommes distingue moins l'essentiel de l'apparent); emploi « omis » par les dict. d'apr. Besch., « peu usité » d'apr. Lar. 19e. D'abord aparant, part. prés. de aparoir*, évincé par apparen empr. au part. prés. lat. apparens de apparere (v. apparoir étymol.).
a) 1155 adj. aparant « qui se montre visible (d'un inanimé) » (Wace, Rou, Richel. 375, f° 231g ds Gdf. : Au matin, a l'aube aparant); 1534 aparent (Rabelais, Gargantua, I, 1 ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3, p. 348);
b) 1155 aparant « évident » (Wace, Rou, 2e p., 2538, Andresen ds Gdf.); 1375 aparent (Oresme, Livre Du ciel et du monde, 14a 8-9 ds Menut et Denomy, Medieval studies V, 297); 1370 il est apparent « il est évident » (J. Froissart, Chron., I, part. I chap. 227 ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3, p. 349a);
c) fin xiiie -début xiiie s. p. ext. aparanz « (d'une pers.) qui est en vue, considérable, importante » (Wace, Brut, ms. Munich., 373, Vollm. ds Gdf.); 1559 apparent « (d'une chose) id. » (De La Noue, Discours politiques et militaires, XXVI ds Dict. hist. Ac. fr. t. 3, p. 349) — 1878, Ac. ;
2.
a) 1413 adj. apparent « ce qui semble vrai, probable » (Juv. des Urs., Hist. de Charles VI, Michaud ds Gdf. : Ladite proposition fut condamnée, et dit et prononcé par ledit evesque qu'elle n'estoit pas recevable ny apparente); 1559 « qui n'est pas tel qu'il paraît être » (Amyot, Lucull. 26 ds Littré : Cherchant quelque occasion apparente de nous faire la guerre); 1690 astrol. (Fur. : [...] on dit que le vrai lieu d'un astre est éloigné du lieu apparent par la distance de la paralaxe); utilisé dans de nombreux sens spéciaux (v. Encyclop. 1751);
b) av. 1679 emploi subst. apparent « ce qui paraît, air » (Cardinal de Retz, Mémoires ds Dict. hist. Ac. fr., p. 351 : La prudence est celle de toutes les vertus, sur laquelle le commun des hommes distingue moins l'essentiel de l'apparent); emploi « omis » par les dict. d'apr. Besch., « peu usité » d'apr. Lar. 19e. D'abord aparant, part. prés. de aparoir*, évincé par apparen empr. au part. prés. lat. apparens de apparere (v. apparoir étymol.).