1555 « désir de qqc. » (E. Pasquier, Le Monophile, 14b d'apr. Vaganay ds Revue des études rabelaisiennes, t. 9, p. 300 : Mariage ... pour le jourd'huy ne se fait que par appetence du bien). — 1611, Cotgr. ; repris dep. Ac. 1740 avec la rem. : Il n'a guére d'usage qu'en matiére de Physique; 1814-20 méd. (Nysten); dep. 1808 sens plus gén. (Boiste). Empr. au lat. appetentia « vif désir » (Cicéron, Tusc., 4, 15 ds TLL s.v., 279, 60); spéc. « désir de nourriture » (Pline, Nat. 19, 127, ibid., 280, 14).