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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1562 mus. anc. (Maurice Scève, Microcosme, L. II, p. 66 ds Hug. : l'excedant du plus grand au moindre fait le crome, Ainsi que le majeur semiton apotome). Empr. au lat. apotome « partie de ton » (Boèce, Mus., 2, 30 ds TLL s.v., 255, 80 : reliqua igitur pars, quae maior est, apotome nuncupatur a graecis, a nobis vero potest vocari decisio); lui-même empr. au gr. ἀποτομή « coupure, section » (Aristote, Cael., 2, 14, 17 ds Bailly), d'où ont été directement tirés à partir de la fin du xviie s. (Fur.), plusieurs emplois en math.; un emploi adj. en minér. substance apotome « dont les cristaux ont des faces très peu inclinées à l'axe » (Ac. Compl. 1842), remonte à l'adj. ἀπότομος « coupé à pic, abrupt ».