1521 (P. Fabri, L'Art de Rhetorique, L. II, p. 131 ds Hug. : Apocope, c'est figure assez communement practiquee en nostre vulgaire; et se faict quant l'en ne profere point aulcunes lettres de la derniere syllabe, sans synalimpher). Empr. du gr. ἀποκοπή terme de gramm. « suppression de lettres ou de syllabes à la fin d'un mot » (Aristote, Poétique, 22, 8 ds Bailly).