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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
A.— 1372 « franchise indiscrète » (Livre du Chevalier de La Tour, Bibl. nat. 1190, f° 8a ds Gdf. : Pour la trop grande apertise et la legiereté et la maniere qu'il semble a veoir en elle), seulement dans cet ouvrage.
B.— 1383 « acte d'adresse » (Arch. Tournai, Reg. de cuir noir, Mém. soc. hist. et litt. Tournai, XIX, 33 ds Gdf. Compl. : Et avoit une sielle sur icelle corde, sur laquelle sielle il se assist et fist plusieurs appretisses, et piu se avala par contrepoix), fréq. dans le syntagme apertise d'armes : 2e moitié xive s. (Froissart, I, I, 69 ds Littré : Et là y eut plusieurs belles bacheleries et appertises d'armes faites), sens attesté jusqu'en 1611, Cotgr. ; repris dep. 1842, Ac. Compl. Dér. de apert* étymol. A et B; suff. -ise*.