1775 bot. (J.-C. Valmont de Bomare, Dict. raisonné universel d'hist. naturelle, Paris, Brunet, t. 1, p. 200 : Anthore, anthora ou aconit salutaire ... Plante ainsi nommée pour la distinguer des autres aconits qui sont de vrais poisons). Empr. au lat. médiév. antora « id. » (ixe s., Botanicus Sangallensis, 48, 1 ds Mittellat. W. s.v., 724, 3) formé par contraction du gr. ἀντι « contre » et φθορά « destruction », cf. fr. thora « renoncule vénéneuse » (Lar. 19e), dep. 1330 ds Du Cange s.v. thora.