Av. 1611 trans. « mettre en anagramme » (Estoile, Mém., I, 199 ds Gdf. Compl.) [et non 1550 I.M.P. ds Odes de Ronsard, selon l'indication de Vaganay ds Rom. Forsch., XXXII, 9, reprise par Lar. Lang. fr., le mot ne figurant que dans une note d'éditeur placé à propos de l'anagramme de Dorat en tête des Odes de Ronsard; voir éd. Laumonier, I, p. 41 et 268; indication erronée également ds Hug.] Prob. empr. au gr. tardif ἀναγραμματίζειν « id. », xiie s. (Eusthatius, Commentarii ad Homeri Iliadem et Odysseam, etc., 46, 2 ds Liddell et Scott, A Greek-English Lexicon).