Av. 1559 « qui sert à amplifier » (R. Estienne, Rhet. d'Arist., I, ix ds Gdf. Compl. : Il est besoin d'user de plusieurs raisons amplificatives); disparaît apr. le xvie s.; repris au xixe s. comme terme d'opt.; 1863 (Littré). Dér. du rad. du part. passé de amplificare (amplifier*) ; suff. -if*.
Voir également: amplificatif, nom masculin