1. 1574 rhét. « jeu sur la forme d'un mot » (M. Foucque, Vie de N. S. J. C. en vers, 6, d'apr. Vaganay ds Rom. Forsch., t. 32, p. 8 : Aiant egard à l'etymologie, Allusion, et propre analogie De vostre titre). — Trév. 1752;
2. 1671 id. « évocation non explicite » (F. Pomey, Le Dict. royal augm., d'apr. R. Arveiller ds Mélanges Wartburg, t. 2, 1968, p. 264 : Il fait allusion à cette fable). Empr. au b. lat. allusio « jeu » au sens propre (Arnobe, Nat., 7, 23 ds TLL s.v., 1700, 30), d'où p. ext., son emploi dans le domaine de la rhét. (Cassiodore, In psalm. praef., 17, p. 24 D, ibid., 1700, 33 : parabolis et tropicis allusionibus congregatis subsequens drama decurritur).
2. 1671 id. « évocation non explicite » (F. Pomey, Le Dict. royal augm., d'apr. R. Arveiller ds Mélanges Wartburg, t. 2, 1968, p. 264 : Il fait allusion à cette fable). Empr. au b. lat. allusio « jeu » au sens propre (Arnobe, Nat., 7, 23 ds TLL s.v., 1700, 30), d'où p. ext., son emploi dans le domaine de la rhét. (Cassiodore, In psalm. praef., 17, p. 24 D, ibid., 1700, 33 : parabolis et tropicis allusionibus congregatis subsequens drama decurritur).