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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. Sens gén. Fin du xiiie s. alonghe au fig. « allongement, ce qui agrandit qqc. » (B. de Condé, 306, 1091 ds T.-L., s.v. aloigne : Bien voi que por si haut monter N'est mie l'escielle asés longhe De mon service, mais l'alonghe D'amors et de mon boin voloir M'i deuïst aidier et valoir);
2. sens techn.
a) 1541 mar. allonge « pièce de mâture » (Le Saint-Pierre au Havre-de-Grâce en 1538 ms. 9469-3 B.N. ds Jal 1848 : A Jehan de la Haye, Geoffroy Fournier ... syeurs de long ... pour vingt neufs journées qu'ils ont besongné a syer bois de la sorte et de leschantillon tant a faire courbes que Allonges);
b) 1680 cout. alonge (Rich.);
c) 1680 bouch. (ibid.) ;
d) 1752 comm. (Trév.) ;
e) 1752 modes (ibid.) ;
f) 1762 chim. (Ac.). Dér. régr. de allonger*.