Ca 1370 alkemiste (La Grande chirurgie de G. de Chauliac d'apr. Fr. mod. 1965, p. 201); 1442 « celui qui s'occupe d'alchimie » (Le Franc, Champ. des Dam., f° 65 v° ds Gdf. Compl. : Archemiste); 1532 alchymiste « id. » (Rab., Gargantua, XXIV, éd. A. Lefranc, p. 238 : ou alloient veoir les lapidaires orfèvres et tailleurs de pierreries, ou les alchymistes et monoyeurs). Empr. au lat. médiév. alchimista, de même sens, attesté dep. ca 1200, Alfredus Anglicus ds Mittellat. W. s.v., 437, 9; cf. Albert Le Grand, Miner., 3, 1, 3, p. 62 b, 48, ibid., 437, 13 : imperiti... alchimistarum.
Voir également: alchimiste, nom masculin