1. Ca 1165 aubastre subst. masc. « roche blanche translucide » (B. de Ste Maure, Roman de Troie, Ars., f° 3 b ds Gdf. Compl. : S'arroiz la chambre de biauté Qui de l'aubastre fu bastie); ca 1190 alabaustre « vase d'albâtre » (Herman, Bible, B.N. 1444 v° , ibid. : Marie Magdelaine qui le cuer a tenrous Aporta alabaustre, ongement precious Sor le chief li espant); 1394 albastre « roche blanche translucide » (Inv. des garn. du chastiel de Lille ds Gay t. 1 1887 : Inventoire de l'albastre trouvé au chastiel de Lille — vj ymages en manière de profètes dont les 4 sont d'albastre); 1442 alabastre « vase d'albâtre » (P. Ferget, Nouv. Test., f° 37 r° ds Gdf. Compl. : Une femme vint qui avoit une boete pleine de precieulx oingnement, laquelle boete estoit appellee alabastre). — xvie s. (1566, Rivaudeau ds Hug.);
2.
a) 1845 minér. alabastre subst. fém., (Besch. : Alabastrite ou Alabastre... Pierre gypseuse, blanche, transparente, dont on se servait autrefois comme de vitres et dont on fabriquait des vases nommés alabastrons ou alabastros), attest. isolée : le nom usuel est alabastrite*;
b) 1897 alabastre subst. masc. « vase à parfums » (Nouv. Lar. ill. : Alabastron ou Alabastre. Vase à parfums). — 1928, Lar. 20e.
3. 1884 alabaster subst. masc. (J. Adeline, Lexique des termes d'art : Alabaster. Vase à parfums, en forme de poire allongée, avec ou sans oreillon ou anse de très petite dimension), attest. isolée. 1 du lat. alabastrum « albâtre » et « vase d'albâtre », attesté dep. le ier s. (Pline, Naturalis historia, 33, 101 ds TLL s.v., 1471, 63 : stimi appellant, alii stibi, alii alabastrum, aliqui larbasim), neutre formé sur l'acc. du plus anc. alabaster « vase d'albâtre », attesté dep. Cicéron (Academicorum posteriorum fragm., 11 ds TLL, 1471, 81 : quibus etiam alabaster plenus unguenti putere videatur), empr. au gr. ἀλάϐαστρος « albâtre » et « vase d'albâtre ». Les formes d'a. fr. en -austr-, qui existent aussi en lat. médiév., restent inexpliquées; 2 est un réemprunt au lat. alabastrum ; 3 est empr. au lat. alabaster.
2.
a) 1845 minér. alabastre subst. fém., (Besch. : Alabastrite ou Alabastre... Pierre gypseuse, blanche, transparente, dont on se servait autrefois comme de vitres et dont on fabriquait des vases nommés alabastrons ou alabastros), attest. isolée : le nom usuel est alabastrite*;
b) 1897 alabastre subst. masc. « vase à parfums » (Nouv. Lar. ill. : Alabastron ou Alabastre. Vase à parfums). — 1928, Lar. 20e.
3. 1884 alabaster subst. masc. (J. Adeline, Lexique des termes d'art : Alabaster. Vase à parfums, en forme de poire allongée, avec ou sans oreillon ou anse de très petite dimension), attest. isolée. 1 du lat. alabastrum « albâtre » et « vase d'albâtre », attesté dep. le ier s. (Pline, Naturalis historia, 33, 101 ds TLL s.v., 1471, 63 : stimi appellant, alii stibi, alii alabastrum, aliqui larbasim), neutre formé sur l'acc. du plus anc. alabaster « vase d'albâtre », attesté dep. Cicéron (Academicorum posteriorum fragm., 11 ds TLL, 1471, 81 : quibus etiam alabaster plenus unguenti putere videatur), empr. au gr. ἀλάϐαστρος « albâtre » et « vase d'albâtre ». Les formes d'a. fr. en -austr-, qui existent aussi en lat. médiév., restent inexpliquées; 2 est un réemprunt au lat. alabastrum ; 3 est empr. au lat. alabaster.