Fin xviiie s. « rendre agréable par l'addition d'ornements » (Rétif de la Bretonne ds S. Mercier, supra ex. 1). Au texte cité Mercier ajoute en note : « Que ces mots forgés ne scandalisent personne! [...] On dirait fort bien Agrémenter une robe. » Dér. de agrément* étymol. 2; dés. -er.