xiiie s. « vêtement, habillement, tout ce qui couvre la tête et le corps » (Helias, B.N. 12558, f° 20a ds Gdf. Compl. : Ne quident mais trover qui leur doinst garniment, Ne ceval ne haubert, ne nul affublement), peu attesté jusqu'au xviie s. où il n'est plus usité que dans le style burlesque au sens de « accoutrement, habillement ridicule et de mauvais goût » (Dict. fr.-it. et it.-fr., Genève, Widerhold, 1677, ds Brunot t. 4, pp. 26-27); évolution parallèle à celle de affubler*. Dér. de affubler*; suff. -ment1 *.