xve s. sens propre « souffle » (Chron. et hist. saintes et profanes, Ars. 3515 f° 137 r° ds Gdf. : Environ le moys d'octobre naissent pluies et grans afflacions de vens et tempestes); attest. isolée; repris au xixe s. : 1866, supra. Empr. au b. lat. afflatio (de afflare « souffler ») « souffle, gonflement » (Theodorus Priscianus, Euporiston lib., 54 ds TLL s.v., 1228, 10 : si afflatio oris (afflatum os) fuerit, quod... aphtam appellamus, ... rosam siccam cum melle tritam locis impone), ou directement tiré du rad. de afflare (affle*) ; suff. -ation (-tion*).