xiie s. méd. « brûlé, (en parlant du sang, des humeurs, de la bile) » (Aldebrandin, Régime de santé f° 30 v° ds Gdf. Compl. : on se doit garder de menger les croustes de pain, car elles engendrent colere aduste); Trév. 1752 précise : Il est mieux dans l'usage ordinaire de dire, Un sang brûlé. Empr. au part. passé lat. adustus de adurere « brûler » (Tite-Live, 27, 47 ds TLL s.v., 899, 40 : si qui forte adustioris coloris).