I.— 1654 « qui remonte à Adam » (D'Aubry, Triomphe de l'Archée, 15 ds Quem. : médecine adamique, qui se fait par mystères naturels et par attouchements, sans aucune préparation); 1788 (Mercier, Tableaux de Paris, 11, 42, ibid. : tant de nobles mâles et femelles qui ont des prétentions à la noblesse adamique); 1840 (P. Leroux, De l'humanité, 601 : période adamique); 1845 (Besch. : Adamique adj. des 2 g. Se dit d'une race humaine primitive qu'on suppose originaire du pays où fut le berceau d'Adam).
II.— 1700 géogr. (Mémoire de l'Ac., p. 29 ds Encyclop., t. 1, 1751, s.v. : ... l'air contribue encore de quelque chose à l'augmentation du limon dont il s'agit; car on observe que la terre adamique se trouve en plus grande quantité dans les vaisseaux que l'on a couverts simplement d'un linge, que dans ceux qui ont été scellés hermétiquement). Dér. de Adam* ; suff. -ique*.
II.— 1700 géogr. (Mémoire de l'Ac., p. 29 ds Encyclop., t. 1, 1751, s.v. : ... l'air contribue encore de quelque chose à l'augmentation du limon dont il s'agit; car on observe que la terre adamique se trouve en plus grande quantité dans les vaisseaux que l'on a couverts simplement d'un linge, que dans ceux qui ont été scellés hermétiquement). Dér. de Adam* ; suff. -ique*.