1. 1751 subst., mécan. « machine servant à monter des fardeaux » (Encyclop. t. 1 : Acrobatique, adj., pris substantivement... premier genre de machines dont les Grecs se servoient pour monter des fardeaux. Ils la nommoient acrobaticon). Attesté seulement comme adj. dans la lexicogr. des xixe et xxe s. au sens « propre à monter les fardeaux » (ds Journet-Petit et sup. A 2);
2. 1842 adj. (Ac. Compl. : Acrobatique, qui concerne les acrobates), donné comme néol. ds DG, alors qu'il se rencontre chez les aut. dep. la 2e moitié du xixe s. (E. About, Le Roi des montagnes, 1857, p. 179 : une évasion acrobatique);
3. 1894 fig. « qui dénote la virtuosité, l'aisance d'exécution » (J. Combarieu, Rapports de la musique et de la poésie, p. 165 : ... écoutez... dans l'ordre des œuvres qui comptent à peine, telle « fantaisie » acrobatique pour violon sur la valse de Faust...); les attest. de cet emploi prédominent au xxe s.;
4. aéron., sup. Dér. de acrobate* ; suff. -ique*.
2. 1842 adj. (Ac. Compl. : Acrobatique, qui concerne les acrobates), donné comme néol. ds DG, alors qu'il se rencontre chez les aut. dep. la 2e moitié du xixe s. (E. About, Le Roi des montagnes, 1857, p. 179 : une évasion acrobatique);
3. 1894 fig. « qui dénote la virtuosité, l'aisance d'exécution » (J. Combarieu, Rapports de la musique et de la poésie, p. 165 : ... écoutez... dans l'ordre des œuvres qui comptent à peine, telle « fantaisie » acrobatique pour violon sur la valse de Faust...); les attest. de cet emploi prédominent au xxe s.;
4. aéron., sup. Dér. de acrobate* ; suff. -ique*.