1735 méd. et chim. « qui a une disposition à l'acidité » (F. Quesnay, Œcon. animale, 109 ds Quem. t. 1 1959 : Les sels neutres acescents tempèrent nos humeurs). Empr. au part. prés. du verbe lat. acescere « devenir acide » attesté dep. le 1er s. : en parlant de liquides, Horace, Epist., 1, 2, 54 ds TLL s.v., 376, 63 : Sincerum est nisi vas, quodcumque infundis acescit; en parlant de la digestion, Pline, Nat.. 23, 59, ibid., 377, 10 : acescentibus cibis; cf. encore mil. xiie s, Chronographus Corbeiensis, p. 62, 17 ds Mittelat. W. s.v., 113, 30 : ne... antidotum veneni acescat in poculum.