1. 1155 « accueil aimable » (Wace, Brut, 9164 ds Keller, Ét. descriptive sur le vocab. de Wace, 165 b : Ne firent nul demurement Ne plai de lunc acuintement). — début xiiie s., Villehardoin ds Gdf. ;
2. xiiie s. « liaison, commerce » (Gautier de Coincy, Les Miracles de la Sainte Vierge, 42, 582, éd. Poquet ds T.-L. : il n'a mes nul acointement A nul, tant soit ne fiers ne cointes). Qualifié de peu us. par Estienne, Dict. françois-lat., 1549 et Nicot 1606, de vieux mot par Cotgr. 1611 (accointement as accointance [an old word]). Dér. de accointer*; suff. -ment*.
2. xiiie s. « liaison, commerce » (Gautier de Coincy, Les Miracles de la Sainte Vierge, 42, 582, éd. Poquet ds T.-L. : il n'a mes nul acointement A nul, tant soit ne fiers ne cointes). Qualifié de peu us. par Estienne, Dict. françois-lat., 1549 et Nicot 1606, de vieux mot par Cotgr. 1611 (accointement as accointance [an old word]). Dér. de accointer*; suff. -ment*.