1. 1521 ling. « manière d'élever la voix sur une syllabe », (Fabri, Rhét., L. II, f° 6 v° ds Gdf. Compl. : Rithme en fin de ligne doit avoir semblable orthographie, accentuation, et prononciation);
2. 1798 id. « action de poser la marque dite accent sur une voyelle, une lettre » (Ac. : accentuation s.f. Manière d'accentuer. Cette accentuation est vicieuse. Entendre bien l'accentuation. Accentuer. Mettre des accens sur des voyelles. Il ne sait pas accentuer);
3. 1898 « vigueur d'un trait, d'un relief, d'une action » emploi fig. Nouv. Lar. ill. : Action d'accentuer, de marquer fortement, de faire ressortir : C'est par l'accentuation de ses actions qu'un personnage de roman reste dans la mémoire (Champfleury). Dér. de accentuer*; suff. -ation*.
2. 1798 id. « action de poser la marque dite accent sur une voyelle, une lettre » (Ac. : accentuation s.f. Manière d'accentuer. Cette accentuation est vicieuse. Entendre bien l'accentuation. Accentuer. Mettre des accens sur des voyelles. Il ne sait pas accentuer);
3. 1898 « vigueur d'un trait, d'un relief, d'une action » emploi fig. Nouv. Lar. ill. : Action d'accentuer, de marquer fortement, de faire ressortir : C'est par l'accentuation de ses actions qu'un personnage de roman reste dans la mémoire (Champfleury). Dér. de accentuer*; suff. -ation*.