Fin xviie s. « qui rend semblable à la brute » (Massillon, Avent, Noël, I ds Fr. mod., XXXVI, 138 : Les plaisirs abrutissants de la table). N'est pas recensé de façon autonome av. Ac. Suppl. 1835 et ne se rapporte plus qu'au sens de abrutir « rendre lourd, épais », le sens fort ayant disparu (qualifié de vx et litt. dans Pt Rob.). Part. prés. adjectivé de abrutir*.