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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
Fin xiie s. « qui est rendu plus court, abrégé (d'un texte) » (S. Bern., Sermons, Richel. 24768, f° 66a ds Gdf. : Oyt avons la bone leizon de l'abrevieie parole). N'est plus enregistré par les lexicographes du xviie s. au xixe s., où il reparaît, vieilli et peu usité; dans l'usage, de même que abréger s'est substitué à abrévier, abrévié a été délaissé au profit du doublet pop. abrégé (cf. abréger, phonét. 4). Part. passé adjectivé de l'a. fr. abrévier, empr. au lat. abbrĕviare, attesté au sens de « rendre plus court » (un texte) dep. l'Itala (voir abréger).