Le suff. -ot/-ot(t)e vient du lat. -ottu, -otta, var. de -ittu, -itta (v. -et/-ette étymol.). Il est productif dès l'a. fr. (au xiiie s.: chariot, culot, linotte; au xive s.: billot; au xve s.: ballot, chènevotte, marotte, menottes; au xvie s.: caillot, culotte, gélinotte, etc.). Il a souvent remplacé le suff. -et/-ette et continue d'être productif de nos jours, mais on le rencontre plus souvent, au masc., sous la var. -o*.